Nos visages figurent leur origine à condition qu’ils imitent la beauté d’une grimace simiesque.
L’électricité voue un culte à un alphabet qui met néanmoins en doute une technologie barbare.
Chaque jour met fin à son existence en vue de nous rappeler que notre mort est derrière nous.
L’art circule d’abord où il n’existe pas car il est irrigué par le sang d’un cosmos omniprésent.
Paraît le 15 janvier 2026
